Dans la lumière d'un jour heureux,
Ou oublie les détours, des soirs sinueux,
Où la nuit s'en venait pour ne pas repartir.
C'est ce que l'on pensait, avant de voir venir,
Le matin plein de joie, qui dort sur nos paupières.
Aujourd'hui c'est l'espoir. Les pleures, c'était hier.
mercredi 15 février 2012
lundi 13 février 2012
Lundi 13 février : hibernation
Pâle et blême,
Les joues rosies par le froid.
L'inspiration ce soir ne vient pas.
Les muses hibernent,
L'inspiration ce soir ne vient pas.
Les muses hibernent,
Qui venaient à mon oreille,
Souffler les airs des poèmes,
Et les requiems de mon effroi.
Et je n'ai rien à me mettre sous la plume.
Aucun des mots qui de coutume,
Aucun des mots qui de coutume,
Viennent s'asseoir sur mes genoux,
Que je les mette bout à bout.
Et je n'ai rien à me mettre sous la plume.
Qu'une page blanche sans lune,
Qu'une page blanche sans lune,
Qui dort dans la nuit bien trop froide,
De mon inspiration malade.
dimanche 12 février 2012
Dimanche 12 février : La promesse.
Une chanson : If I Ever fall In Love Again - reprise acapella par MPS (que je viens de découvrir) et franchement je préfère cette version à l'originale de Shai !
Un texte :
Un texte :
J'avais promis délirant de tristesse,
Remplie de larmes,
Et le coeur plein d'ivresse,
De n'aimer plus jamais.
J'avais dit la douleur,
Les doutes et puis les peurs,
De l'amour qui s'en vient,
Pour vous fendre le coeur.
J'ai écrit les "toujours",
Que l'on m'avait promis,
Hurlant que soit honni,
Le prochain qui les dit !
J'avais fait taire les contes,
De ces fées trop bavardes,
Pour ne plus croire aux fables,
Que l'on narre le soir.
J'avais fait le serment,
Et pourtant me voilà,
Reniant mes promesses,
Dès que je pense à toi.
samedi 11 février 2012
Samedi 11 février : j'ai ouvert une porte
Une image :
Un texte :
Un texte :
J'ai ouvert une porte,
Que je croyais scellée.
Celle qui me rendait forte,
Et qui me protégeait.
J'ai ouvert une porte,
Pour que tu puisses entrer.
Et si tu me supportes,
Je te livre la clé.
J'ai ouvert une porte,
Qui donne sur la mer,
Où la violence des vagues,
Est toujours éphémère.
Où on prendra le large,
Si toi tu le veux bien,
A deux dans une barge,
Voguant vers le lointain.
Samedi 11 février : à la nage
Une chanson : reprise par Ebrahim - Swim Good de Frank Ocean
Une image :
Un texte :
Une image :
Un texte :
J'allais errant,
Naufragée des blessures de mon coeur,
Sur un radeau de paille recherchant le bonheur.
Les pieds emprisonnés dans le poids des enclumes,
Et prête à me noyer dans la nuit de pleine lune.
J'allais voguant à travers les abysses.
Et quelque soit le temps, quelque soient les solstices,
J'allais sans avoir pied, nageant même épuisée,
Vers les rives rêvées où l'on vit pour s'aimer.
J'allais cherchant les îles que l'on m'avait contées,
Puisque paraissait-il on pouvait y trouver,
Les sources du bonheur et la félicité.
On pouvait y dormir et même y habiter.
Mais j'allais errant,
Naufragée des blessures de mon coeur,
Sur un radeau de paille qui n'était rien qu'un leurre.
Affrontant les tempêtes et les raz de marée,
J'ai vogué sur les mers sans jamais rien trouver.
J'allais loin, trop loin, usée par les voyages,
Vers des terres vierges et pleines de mirages.
J'allais à la quête d'un phare pour éclairer mes cieux.
J'ai cherché la lumière, et j'ai trouvé tes yeux.
J'ai cherché la lumière, et j'ai trouvé tes yeux.
Samedi 11 février : Les tristes vers...
Mes larmes ont fait couler de l'encre.
Noire comme les nuits, triste comme les silences.
Mes peurs ont rempli bien des pages,
De cris du coeur et de prières sages.
J'ai noté chaque doute et chaque désillusion,
Et la déroute et les milles prisons.
J'ai gravé sur des feuilles de papier,
L'adulte tourmentée et l'enfant qui riait,
Les heures abandonnées au sort des sonnets,
Et les amoures pâles, et celles déraisonnées.
Mais ce matin étrange, plus rien ne me dérange.
Je veux écrire le coeur qui bat depuis des heures.
Je veux dire la douceur de ne plus avoir peur.
Je veux fermer les yeux, effrayés, plein de larmes,
Et les rouvrir tous deux pour contempler le charme,
Du vent qui s'est levé emportant avec lui,
Les tristes vers des poètes maudits.
Noire comme les nuits, triste comme les silences.
Mes peurs ont rempli bien des pages,
De cris du coeur et de prières sages.
J'ai noté chaque doute et chaque désillusion,
Et la déroute et les milles prisons.
J'ai gravé sur des feuilles de papier,
L'adulte tourmentée et l'enfant qui riait,
Les heures abandonnées au sort des sonnets,
Et les amoures pâles, et celles déraisonnées.
Mais ce matin étrange, plus rien ne me dérange.
Je veux écrire le coeur qui bat depuis des heures.
Je veux dire la douceur de ne plus avoir peur.
Je veux fermer les yeux, effrayés, plein de larmes,
Et les rouvrir tous deux pour contempler le charme,
Du vent qui s'est levé emportant avec lui,
Les tristes vers des poètes maudits.
Vendredi 10 février : Je les écris et eux ils parlent
J'écris les poèmes et eux, ils parlent.
J'écris la peine,
Et eux, parlent de joie.
J'écris les autres,
Et eux, parlent de moi.
J'écris la nuit,
Eux vous parlent d'espoir.
J'écris les voix,
Qui parlent dans le soir.
J'écris la pénombre,
Pour parler de lumière.
J'écris pour qui veut bien,
Laisser parler mes vers.
J'écris le rouge,
De l'écrin du soleil,
Et les matins,
Où tout n'est que merveille.
J'écris les yeux bleus,
Les yeux noirs et les verts,
De ceux qui chaque nuit,
M'inspirent tant de vers,
De ceux que j'ai aimé,
De ceux que j'ai haï,
De ceux qui en secret,
Donnent un sens à ma vie.
J'écris le chant,
Et les notes du temps.
Et les blessures,
Qui partent dans le vent.
J'écris les lettres de vos noms,
Et elles, parlent d'amour.
J'écris les gens,
Pour les aimer toujours.
Je les écris,
Et eux, ils parlent.
J'écris les doutes,
Eux parlent d'avenir.
J'écris les jours,
Où l'on ne veut grandir.
J'écris les voyages,
Pour refuser de fuir.
Et les visages,
Pour ne les voir vieillir.
J'écris les larmes.
Mes poèmes, eux, parlent avec le sourire.
J'écris le coeur qui marmonne.
J'écris avec ma plume,
Et tout ce qu'elle me donne.
J'écris les poèmes,
Et eux, parlent à ma place,
Donnent aux vers,
Le sens qui s'y cache.
Je les écris et eux, ils parlent...
J'écris la peine,
Et eux, parlent de joie.
J'écris les autres,
Et eux, parlent de moi.
J'écris la nuit,
Eux vous parlent d'espoir.
J'écris les voix,
Qui parlent dans le soir.
J'écris la pénombre,
Pour parler de lumière.
J'écris pour qui veut bien,
Laisser parler mes vers.
J'écris le rouge,
De l'écrin du soleil,
Et les matins,
Où tout n'est que merveille.
J'écris les yeux bleus,
Les yeux noirs et les verts,
De ceux qui chaque nuit,
M'inspirent tant de vers,
De ceux que j'ai aimé,
De ceux que j'ai haï,
De ceux qui en secret,
Donnent un sens à ma vie.
J'écris le chant,
Et les notes du temps.
Et les blessures,
Qui partent dans le vent.
J'écris les lettres de vos noms,
Et elles, parlent d'amour.
J'écris les gens,
Pour les aimer toujours.
Je les écris,
Et eux, ils parlent.
J'écris les doutes,
Eux parlent d'avenir.
J'écris les jours,
Où l'on ne veut grandir.
J'écris les voyages,
Pour refuser de fuir.
Et les visages,
Pour ne les voir vieillir.
J'écris les larmes.
Mes poèmes, eux, parlent avec le sourire.
J'écris le coeur qui marmonne.
J'écris avec ma plume,
Et tout ce qu'elle me donne.
J'écris les poèmes,
Et eux, parlent à ma place,
Donnent aux vers,
Le sens qui s'y cache.
Je les écris et eux, ils parlent...
Dimanche 5 février : le bonheur
Une image :
Un texte :
Un texte :
Tant que tu n'as pas souri sans raison,
Et regardé le ciel y cherchant l'horizon.
Tant que tu ne t'es pas su aimé,
Même seul, même isolé.
Si tu n'as jamais lu la poésie,
Dans les yeux d'inconnus
Comme dans ceux des amis.
Si tu n'as pas encore goûté,
A ces instants de grâce et de félicité
Où ton coeur bat plus fort
Que le gongs d'Angkor...
Alors, tu n'as pas connu le bonheur.
samedi 4 février 2012
Samedi 4 février : quand je tourne une page...
Chaque fois que je tourne une page,
Dans ce grand livre blanc fait d'amour et d'images,
Tu reviens téméraire me rappeler le vent,
Qui d'un souffle violent fait tout pour revenir au chapitre d'avant.
Je voudrais t'oublier, toi et ton doux sourire.
Toi que je n'ai même pas eu le droit de chérir.
Toi qui ne m'aime pas mais qui est mon ami,
Et qui m'appelle parfois au milieu de la nuit.
Une fois, rien qu'une seule je voudrais que tu cesses,
De rester dans mon coeur et d'être dans ma tête.
Une fois rien qu'une seule je voudrais te comprendre.
Pourquoi me donnes-tu, ceux que je ne peux prendre ?
Dans ce grand livre blanc fait d'amour et d'images,
Tu reviens téméraire me rappeler le vent,
Qui d'un souffle violent fait tout pour revenir au chapitre d'avant.
Je voudrais t'oublier, toi et ton doux sourire.
Toi que je n'ai même pas eu le droit de chérir.
Toi qui ne m'aime pas mais qui est mon ami,
Et qui m'appelle parfois au milieu de la nuit.
Une fois, rien qu'une seule je voudrais que tu cesses,
De rester dans mon coeur et d'être dans ma tête.
Une fois rien qu'une seule je voudrais te comprendre.
Pourquoi me donnes-tu, ceux que je ne peux prendre ?
Samedi 4 février : tout est parfait
Tout est parfait.
La lumière dorée du nouveau jour,
La brume sur la plaine.
A mon coeur ne reste que l'écume,
Des jours soucieux et tristes,
Et les lueurs d'espoir que l'espérance allume.
La lumière dorée du nouveau jour,
La brume sur la plaine.
A mon coeur ne reste que l'écume,
Des jours soucieux et tristes,
Et les lueurs d'espoir que l'espérance allume.
vendredi 3 février 2012
Jeudi 2 février : Je ne sais pas être comme celles...
Je ne sais pas être comme elles,
Toutes ces filles, toutes ces belles,
Je ne sais pas être comme ça,
Celles qu'on admire dès qu'on les voit.
Je voudrais que l'on me pardonne,
De n'être pas parfaite et bonne,
Et de n'avoir jamais appris,
A me coiffer sans un épi.
Je ne sais pas être parfaite,
Ni même faire semblant de l'être.
Je ne sais pas être normale,
Si j'essaie j'en perd le moral.
Je ne sais pas être comme celles,
Qui, Messieurs, vous donnent des ailes,
D'un simple lâcher de cheveux,
En vous regardant dans les yeux.
Je ne sais pas être comme elles,
Toutes ces filles, toutes ces belles.
Et pourtant j'aimerai parfois,
Savoir être autrement que moi.
Toutes ces filles, toutes ces belles,
Je ne sais pas être comme ça,
Celles qu'on admire dès qu'on les voit.
Je voudrais que l'on me pardonne,
De n'être pas parfaite et bonne,
Et de n'avoir jamais appris,
A me coiffer sans un épi.
Je ne sais pas être parfaite,
Ni même faire semblant de l'être.
Je ne sais pas être normale,
Si j'essaie j'en perd le moral.
Je ne sais pas être comme celles,
Qui, Messieurs, vous donnent des ailes,
D'un simple lâcher de cheveux,
En vous regardant dans les yeux.
Je ne sais pas être comme elles,
Toutes ces filles, toutes ces belles.
Et pourtant j'aimerai parfois,
Savoir être autrement que moi.
jeudi 2 février 2012
Jeudi 2 février : Si tu l'as pris...
J'attendrai que tu m'aimes...
Si tu ne m'aimes pas,
J'attendrai que Dieu sème,
Mon coeur où il voudra.
Après tout c'est ainsi,
Qu'il en a décidé.
Et si je ne t'oublie,
C'est que je dois t'aimer.
Après tout c'est écrit,
Même si plus rien n'est clair,
Même si je n'ai compris,
Pourquoi tu m'es si cher.
Après tout c'est ainsi,
Que les cieux l'ont voulu.
Mon coeur, si tu l'as pris,
C'est bien qu'il t'était dû !
Jeudi 2 février : Avec amour
Au-delà de l'infinie,
Et par delà les haines
Dans le temps imparti,
Précieux comme les gemmes
Que durera nos vies.
Dans tes mains, dans les miennes,
Dans celles de nos amis,
Dans la fureur des hyènes,
De nos ennemis aussi,
Qu'importe ce qu'ils sèment.
Par delà les détours,
Un peu trop sinueux.
Dans les trop grandes tours,
Et les abris miteux,
Dans les flammes du coeur,
Et dans celles des yeux.
Qu'importe si les jours,
Ne vont pas vers le mieux.
Car c'est avec amour,
Qu'on regarde les cieux.
Et par delà les haines
Dans le temps imparti,
Précieux comme les gemmes
Que durera nos vies.
Dans tes mains, dans les miennes,
Dans celles de nos amis,
Dans la fureur des hyènes,
De nos ennemis aussi,
Qu'importe ce qu'ils sèment.
Par delà les détours,
Un peu trop sinueux.
Dans les trop grandes tours,
Et les abris miteux,
Dans les flammes du coeur,
Et dans celles des yeux.
Qu'importe si les jours,
Ne vont pas vers le mieux.
Car c'est avec amour,
Qu'on regarde les cieux.
mercredi 1 février 2012
Mercredi 1er février : Allez ! Lève toi et danse !
J'aurai pu être un guerrier de la lumière.
Mais selon la grammaire j'aurai plutôt été guerrière.
Il aura fallu des batailles et des monts,
A gravir, à gagner, pour vaincre les démons.
Et il aura fallu des pierres sur ma route,
Pour accepter parfois d'être mise en déroute.
Et le premier soleil après le tumulte,
Le tout premier réveil après la chute,
Me font dire tout bas au milieu de la nuit :
"Acceptes. C'est ainsi puisque c'était écrit."
J'ai supporter l'échec et toutes ses évidences,
Implorant la pitié, préservant l'espérance,
Pour qu'une fois à terre, résonne dans l'immense,
Cette voix qui vous dit :"Allez ! Lève toi et danse !"
Et tout devient possible quand le sort vous appelle
Quand un nouveau matin s'en vient à tir d'ailes.
Lorsque le goût d'un innocent départ,
Se glisse sur vos lèvres et murmure au hasard :
"Tu ne m'auras plus toi !
Désormais je suis forte et ne m'éteindrai pas."
Et puisque j'ai vu la détresse et la peur,
Dans mon propre reflet, dans celui de mon coeur
Puisque j'ai vu la pluie, la tempête et la brume,
M'empêcher de voler comme le font les plumes,
Puisque j'ai vu la nuit, s'abattre sur le jour,
Sans laisser de lumière et sans laisser d'amour,
Puisque moi j'ai vaincu mais que d'autres encore,
Attendent quelques braises pour échauffer leurs corps,
J'aurai dorénavant, tout au fond de ma poche,
Un sourire en réserve pour les matins trop moches,
Et un peu de la force que j'ai durement gagné,
Pour en donner à ceux qui viendraient à tomber.
Mais selon la grammaire j'aurai plutôt été guerrière.
Il aura fallu des batailles et des monts,
A gravir, à gagner, pour vaincre les démons.
Et il aura fallu des pierres sur ma route,
Pour accepter parfois d'être mise en déroute.
Et le premier soleil après le tumulte,
Le tout premier réveil après la chute,
Me font dire tout bas au milieu de la nuit :
"Acceptes. C'est ainsi puisque c'était écrit."
J'ai supporter l'échec et toutes ses évidences,
Implorant la pitié, préservant l'espérance,
Pour qu'une fois à terre, résonne dans l'immense,
Cette voix qui vous dit :"Allez ! Lève toi et danse !"
Et tout devient possible quand le sort vous appelle
Quand un nouveau matin s'en vient à tir d'ailes.
Lorsque le goût d'un innocent départ,
Se glisse sur vos lèvres et murmure au hasard :
"Tu ne m'auras plus toi !
Désormais je suis forte et ne m'éteindrai pas."
Et puisque j'ai vu la détresse et la peur,
Dans mon propre reflet, dans celui de mon coeur
Puisque j'ai vu la pluie, la tempête et la brume,
M'empêcher de voler comme le font les plumes,
Puisque j'ai vu la nuit, s'abattre sur le jour,
Sans laisser de lumière et sans laisser d'amour,
Puisque moi j'ai vaincu mais que d'autres encore,
Attendent quelques braises pour échauffer leurs corps,
J'aurai dorénavant, tout au fond de ma poche,
Un sourire en réserve pour les matins trop moches,
Et un peu de la force que j'ai durement gagné,
Pour en donner à ceux qui viendraient à tomber.
mardi 31 janvier 2012
Mardi 31 janvier : Et je continuerai...
Et je continuerai d'avancer,
Même à petits pas,
Même à pas mesurés.
Même dans le froid,
Et jusqu'à mon procès.
Et je marcherai droit,
Envers et contre tout,
Quelque soit le combat,
Qu'on mettra sur ma route.
Et je marcherai loin,
Si ce n'est au-delà.
Dans l'étrange lointain,
Dont on rêve parfois.
J'irai, emportant sur mon dos,
Le poids de mes erreurs,
Et mes quelques fardeaux,
Et mes petits bonheurs.
J'irai, en portant sur mes joues,
Les larmes du destin,
Et le rire des fous.
L'aubaine dans la main,
Le sort à mes genoux.
Et je continuerai d'avancer,
Même à petits pas,
Même à pas mesurés.
Même dans le froid,
Et jusqu'à mon procès...
Même à petits pas,
Même à pas mesurés.
Même dans le froid,
Et jusqu'à mon procès.
Et je marcherai droit,
Envers et contre tout,
Quelque soit le combat,
Qu'on mettra sur ma route.
Et je marcherai loin,
Si ce n'est au-delà.
Dans l'étrange lointain,
Dont on rêve parfois.
J'irai, emportant sur mon dos,
Le poids de mes erreurs,
Et mes quelques fardeaux,
Et mes petits bonheurs.
J'irai, en portant sur mes joues,
Les larmes du destin,
Et le rire des fous.
L'aubaine dans la main,
Le sort à mes genoux.
Et je continuerai d'avancer,
Même à petits pas,
Même à pas mesurés.
Même dans le froid,
Et jusqu'à mon procès...
lundi 30 janvier 2012
Lundi 30 janvier : toi le spleen, lui l'idéal
Une chanson : très en vogue en ce moment et pas franchement originale pour le coup... Mais c'est celle qui colle le mieux à l'instant, et puis elle est jolie après tout. Someone like you - Adèle
Un texte :
Très cher toi,
J’ai trouvé ce que je cherchais,
L’homme idéal, presque parfait.
Plein de bon sens et d’attentions,
De mots d’amour et d’affection.
Lui, il est semblable à ces images,
Dont on rêve au plus jeune âge.
Prince ou héros, ça ne m’importe pas.
Car celui là, il n’est pas toi.
Lui m’aime, moi je suis ton amie.
Toi, même sans moi tu souris.
Lui, me dit les mots de toute une vie,
Moi, lasse, je fuis car je m’ennuie.
Tu avais dit « tu trouveras »,
Je ne cherche si ce n’est pas toi.
Tu avais dit « tu le mérites »,
Tu avais parlé un peu vite.
Tu me diras que toi et moi,
On ne peut pas et « blablabla ».
J’entend, j’écoute et je m’en fiche,
Au jeu des cœurs brisés, tu triches !
dimanche 29 janvier 2012
Dimanche 29 janvier : tic tac...
Une chanson : 5 O'clock in the morning - T.Pain, Wiz Khalifa et Lily Allen.
Un texte :
Les minutes défilent,
Craquantes.
Filantes comme l'étoile.
Insaisissables.
La première passe.
Les secondes trépassent,
Et jusqu'à la dernière,
Le temps fond et s'efface.
Les heures toquées,
Toquent à ma porte.
Tic-tac voilà le temps,
Qui vous détraque,
Juste un instant,
Et qui vous traque.
Celui là même,
Qui vous enchaîne,
Sans scrupule
Sans ménagement.
Sans gêne,
Tout doucement.
Les minutes défilent,
Craquantes.
Filantes comme le vent.
Et les nuits blanches filent,
Soufflant de tout leur temps.
L'aurore est difficile
L'aurore est difficile
Sous nos longs cheveux blancs.
Au matin on s'échine,
Sous nos airs d'enfants.
samedi 28 janvier 2012
Samedi 28 janvier : Comme dans le désert
J'irai, comme à travers le désert,
Chercher l'oasis pour abreuver mes vers.
Mais là où la pluie ne tombe jamais,
Il est vain, je crois, de vouloir te trouver.
J'arroserai le sable de quelques sanglots,
Mais ne poussera rien d'autre que cet écho,
De mon coeur qui tombe dans les graviers trop chauds,
Et qui brûle de soif, car il n'a pas eu d'eau.
La trace de tes pas s'efface peu à peu,
A mesure que le vent te souffle mes aveux.
Qu'importe, puisque cela n'est autre qu'un mirage,
Dont je me remettrai comme de bien des naufrages.
Et l'océan de dunes emportera mes songes,
Ira les cacher loin, derrière quelques mensonges.
Et mon coeur enterré, quelque part dans l'erg,
Sera mort solitaire mais gravé de l'exergue :
"Pour me retrouver, point de rose des vents,
J'attends pour reparaître que vienne le printemps."
Sagement endormie dans le frais de la nuit,
Calme comme la gazelle de Speke ou d'Arabie,
Je n'aurai rien à craindre de t'avoir perdu.
J'ai cessé de pleurer depuis qu'il ne pleut plus.
vendredi 27 janvier 2012
Vendredi 27 janvier 2012 : tout en musique...
Une image :
Un texte :
Les mots que l'on écrit,
Ne se perdent pas si,
Au milieu de la nuit,
Une seule âme les lit.
Et les mots que l'on chante,
Ne s'effacent pas tant,
Que les coeurs battants,
S'y délectent un instant.
Les notes que l'on joue,
Posées là bout à bout,
Font naître sur nos joues,
Le sourire des fous.
Et la tiède mélodie,
S'abandonne à nous si,
On en fait celle qui,
Consolera nos vies.
Vendredi 27 janvier 2012 : Dans les sourires de ceux qu'on aime
Dans les sourires de ceux qu'on aime,
On trouve la paix. Bien plus même.
On voit le jour qui renaît,
La peur qui s'efface, disparaît.
Dans les grands bras de ceux qu'on aime,
On voit s'écrire comme un poème,
L'espoir de nos lendemains,
Et les lignes heureuses dans nos mains.
Dans les heures, près de ceux qu'on aime,
Disparaissent les minutes de peine.
Et seule la douceur s'en vient,
Qui nous mènera à demain.
Dans les silences de ceux qu'on aime,
Dans ce qu'ils disent et ce qu'ils sèment,
Le bruit de nos coeurs battants,
Sonne la vie. Nous sommes vivants.
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