vendredi 9 mars 2012

Vendredi 9 mars : Et je ne pleure plus

Une chanson :



Une photo :



Un texte :

Il est de ces matins,
Qui sentent bon l'odeur,
Du printemps qui s'en vient,
Et des petits bonheurs.
Où rien ne compte plus,
Et où le temps s'arrête,
Où l'on sourit ému,
Et la quiétude en tête.
Il est de ces matins,
Où rien que la douceur,
De la lumière qui point,
Respire la candeur.
Il est de ces matins,
Qui sentent bon l'odeur,
Du printemps qui, serein,
Semble arrêter les heures.
Le soleil caresse,
De là-haut mes bras nus.
Ici bas rien ne presse.
Et je ne pleure plus. 

jeudi 8 mars 2012

Jeudi 8 mars : je dis "vague"

Une photo : 


Un texte  :

Je dis "vague".
Et l'écume m'enlace.
Je divague,
Et plus rien ne se passe.
Car là sur mon radeau,
De brindilles et de peines,
Je vois tous les halos,
De la terre lointaine.
Et le phare des fous,
Et celui de la vie.
Je rame encore un peu,
Et puis déjà j'y suis.
Un pied posé à terre,
Le coeur encore ailleurs.
L'âme sur le rivage,
Et l'humeur meilleure.
Et quelque part là,
Gravé au creux de moi,
Ce long, si long voyage,
Qui ne m'acheva pas.
Et là-bas mon radeau,
De brindilles et de peines,
Amarré aux sanglots,
Que j'ai versé sans gêne,
Me semble minuscule,
Et bientôt disparaît.
Je dis "vague",
Et l'écume m'enlace.
Je divague,
Et c'est pleine d'audace.
Que j'ai atteint la rive,
Le bonheur et la grâce.



Jeudi 8 mars 2012 : Et demain ?

Une chanson : 



Un texte :

Pour une fois,
Je ne répondrai pas.
A ces milles questions,
A cette petite voix,
Qui me demandent tout bas,
Si je fais bien, ou pas. 
Et je dis quoi,
Quand je parle de toi ?
Je ne dis rien,
D'autre que je suis bien.
Et pour demain ?
Demain on verra bien.


Pour une fois,
Je ne répondrai pas.
A cet instinct, 
Et ce sentiment vain,
Qui me dictent tout bas,
D'être autrement que moi. 
Et je ferai taire au milieu de la nuit,
Les énigmes et les "si",
Les "Si cette fois-ci"
Qui m'éveillent à minuit,
Pour savoir si demain...

... Demain on verra bien.



lundi 5 mars 2012

Lundi 5 mars : vivre plutôt qu'écrire

Une chanson : Le tourbillon de la vie



Une photo : J'ai décidé d'illustrer ce texte par une chanson intitulée "Le tourbillon de la vie" ... Et quel tourbillon ? des hauts et des bas, des boucles bouclées et cet incessant manège où chaque tour ne ressemble jamais vraiment à ceux d'avant.





Un texte : 
Ma plume à écrit la peine,
L'espoir et puis la haine. 
L'amour et les yeux verts,
Les yeux bleus et la chair.
Elle a noté l'errance,
Et la désespérance.
Le calme et la tempête,
Et les coeurs en fête. 
Elle a gravé les sentiments,
Dans cet immense cahier blanc,
Où la vie ne prenait de sens,
Que dans son élégante danse.
Elle a tourbillonné,
Embrassé les sonnets,
Caressé les images,
Et peint tant de visages.
Mais le tient ce matin,
Je n'en dirai plus rien,
D'autre que le silence,
Paisible et plein de sens,
D'un sourire que l'on sait,
D'un coeur que l'on tait.
D'une main que l'on pose,
Et qui vaut milles choses.
Je n'en dirai plus rien,
Puisque je n'ai pas un,
Seul mot pour écrire,
Tes doux éclats de rire.
Et qu'une fois, rien qu'une,
Je veux voir la lune,
Et ne pas m'endormir,
Pour vivre, plutôt qu'écrire. 





vendredi 2 mars 2012

Vendredi 2 mars : Sans arme et sans indice

On m'avait prévenu,
Que j'avancerai nue,
Que j'avancerai seule,
Que j'irai sans complice,
Sans arme et sans indice.
On m'avait annoncé,
Que le chemin serai,
Sinueux, imparfait.
Et que jusqu'au linceul, 
Je n'aurai de tutelle.
On m'avait dit :
"Tu seras solitaire,
Et même tes amis,
Te laisseront à terre."
On m'avait murmuré :
"Je serai toujours là,
Jusqu'au jour où, ma belle,
Je ne le serai pas."
Mais je n'ai rien voulu,
Entendre de tout ça.
J'ai donné sans retenue,
J'ai tout donné de moi.
Et j'aurai pu, déçue,
Haïr les autres, et moi.
Mais je suis née pour aimer,
Pour ne pas perdre foi.
Pour croire encore en ceux,
Qui ne méritent pas,
Qu'on leur tendent la main,
Quand eux, ne le font pas. 
Je suis née pour aimer,
Je suis née pour sourire.
Je ne sais détester,
Je ne sais pas honnir.
Je ne sais mépriser,
Je ne sais pas maudire.
Mais j'ai appris les règles,
Je saurai m'en servir.
Car désormais je sais,
Que j'avancerai nue,
Que j'avancerai seule,
Que j'irai sans complice,
Sans arme et sans indice,
Puisque dans cette vie,
On a trop peu d'amis. 



dimanche 26 février 2012

Dimanche 26 février : Une terre

Et après ?
Après la chute,
Après l'orage ?
Que reste t-il,
De nos mirages ?
Rien n'est plus,
Et tout reste à construire.
Une terre si vierge,
Qu'on pourrait y bâtir,
Les temples de la vie,
Et tout un avenir.
Une terre si neuve,
Que d'un simple soupir,
Tout peut y prendre forme,
Ou tout peut s'y détruire.
Une terre sauvage,
Où l'on découvre encore,
Des milliers de trésors,
Forgés de sang et d'or.
De larmes et de soleil.
D'amour.
D'un peu de haine.
Une terre cruelle,
Façonnée par le temps,
Où les oiseaux chantaient,
Il y'a longtemps, pourtant.
Une terre d'après...
D'après la nuit, le vent.
Une terre d'avant,
Avant les pluies d'antan.




samedi 25 février 2012

Samedi 25 février : Je vais bien ne t'en fais pas


Je suis la parfaite image de l'imperfection.
Fillette pas trop sage dont on ne sait le nom.
Je suis la force faible cassée par les silences.
Et là quand je me brise, il n'y a pas d'ambulance.
On me répétera encore une fois,
"Je ne m'inquiète pas. Toi tu t'en sortira."
A feindre le courage, tous finissent par y croire.
Et la lumière ? Qui la rallumera ?
Puisque j'ai prétendu,
N'avoir pas peur du noir....
Je suis la forcenée que rien ne brise,
L'insensée que rien ne démolit.
Et qui un jour lasse, s'envole avec la bise,
Puisqu'ici rien ne va et rien ne réussit.
Mais je vais bien ne t'en fais pas,
J'avancerai encore une fois,
Si c'est ce qu'on attend de moi..

vendredi 24 février 2012

Samedi 25 février : Je vous emmerde !

Je ne veux pas sourire.
Je vous emmerde.
Vous, le monde, la vie,
Votre morale de merde.
Je ne veux pas sourire.
Car quand je vois vos faces,
Une sale voix me dit :
"Allez, casses toi et traces !"
Je ne veux pas sourire,
Même pas par politesse.
Encore moins vous nourrir,
Dans vos délires ! Laisse...
Moi donc faire la gueule,
Et te traiter de peste.
Laissez moi vous vomir,
Et Dieu fera le reste.
Je ne veux pas aimer,
Ca, j'ai déjà donné.
Qu'on me traite de traînée,
S'il le faut, je suis parée.
Je ne veux pas dormir,
Vous êtes mon cauchemar.
Pitié laissez moi fuir,
Ou juste changer de trottoir.
Je ne veux pas qu'on juge,
Mes fesses ni mes gestes,
Mes dires, mes textes,
Mes délires et mes actes,
Là on risque l'impact.
Les poings et non la plume,
Ma haine comme une enclume,
Enterrera vos faces,
Et vos coeurs de glace.
On m'avait prévenue,
Mais c'était pas convenu,
Pas convenu comme ça,
Entre le monde et moi.
Moi je devais aimer,
Tous et même chacun.
Avancer pour aider,
Et pour faire le bien.
Moi je devais lutter,
En écrivant la nuit,
Un peu d'espoir et puis,
Même de la poésie.
On m'a traité de folle,
Quand j'ai osé crier,
Que chacun à sa chance,
Que nous devons s'aider.
Que nous devons s'aimer.
D'accord mais pour quoi faire ?
A quoi bon croire en l'homme,
Quand il marche en arrière ?
A quoi bon faire confiance,
Si ce n'est pour se perdre ?
L'homme est un chien sans race,
Que la rage rend pervers.
L'humain est un vaurien,
Qu'un rien peut rendre con.
Quand on lui tend la main,
Il y naît l'abjection.
Alors je ne veux plus sourire.
Je vous emmerde.
Vous, le monde, la vie,
Votre morale de merde.



Vendredi 24 février : les étoiles brillent avant de partir

Regardes là s'éteindre.
Elle brille de milles feux.
Et tente en vain de feindre,
Sa place dans les cieux.
Les étoiles étincellent,
Avant d'abandonner,
Et luisent dans le ciel,
Qu'on ne les voit faner.
Feignant d'être si belle,
Qu'on en oublierait presque,
Qu'elles font partie de celles,
Qui tendent à disparaître.
Elles viennent avec la nuit,
Et s'en vont au matin.
Tant pis si elle s'enfuit,
Une autre naîtra demain.
Et puis toi au réveil,
Tu auras oublié,
Qu'hier sous le ciel,
Tu l'avais tant aimé.
Les étoiles filantes,
Sont nées pour s'éclipser.
Ephémères attachantes,
Qui ne font que passer.
Elles éclairent le soir,
Rien qu'une infime seconde.
Puis s'en vont seules choir,
Quelque part dans l'ombre.





mercredi 22 février 2012

Mercredi 22 février : De l'ennui

Une chanson : 


Un texte : 

Le temps file, s'évade. 
Les jours passent, maussades. 
Les pages blanches des agendas, 
Finissent par se noircir pas à pas. 
Mais rien n'a vraiment trop de sens,
Que l'on sommeille ou que l'on danse. 
On peut tout fuir, ainsi que le néant.
L'ennui revient à grands pas de géant. 
Alors, on s'échinera à vivre,
La vie comme un grand bateau ivre.
Où rien ne nous arrêtera, 
Car nous n'en avons pas le choix. 
Tous dans une grande galère,
On ramera à vent contraire,
Et on hissera le grand voile,
Qui cache nos peurs et nos râles. 
Chercher à profiter des heures,
Qu'il nous reste. Voilà le leurre. 
Et les user toutes une à une,
Jusqu'au moment où plus aucune,
N'aura le goût ni la saveur,
De la passion et du bonheur. 
Jusqu'à l'instant où les secondes,
Elles mêmes nous sembleront si longues,
Qu'on sacrifiera notre vie,
Pour ne pas sombrer dans l'ennui. 




Mercredi 22 février : La raison

La raison claque sur la langue au matin,
Frappe à la porte du coeur, s'enlace dans nos mains.
Et la raison résonne,
Echo de nos personnes,
Reflet de nos silences,
Nous prenant dans sa danse.

Et la raison, sauvage,
S'en vient et puis s'en va.
Laissant le doute sage,
Murmurer "C'est comme ça."
Laissant sur nos visages,
Un sourire béa.

Et la raison éclôt,
Dans l'oeil du soleil.
Puis s'en va aussitôt,
Parée de nos sommeils.
Laissant les rêves beaux,
Et les jours pareils.

Car la raison ne se dit pas,
Et ne s'explique pas toujours.
Frappe à la porte de nos choix,
Et puis déraisonne à son tour.
Car la raison n'existe pas,
Elle n'est qu'un onirique recours.


lundi 20 février 2012

Lundi 20 février : l'aube

Le ciel est bleu. 
La terre rougit sous ses caresses.
Le soleil veut, 
Se réveiller mais rien ne presse. 
Il est l'aube.
L'heure passive qui enchante,
Telle une ode,
Que l'on murmure et que l'on chante.
Il est tôt,
Sous les grands yeux bleus du soleil,
Et bientôt,
Ce sera la fin du sommeil.
Il est l'heure,
Sur le carillon du bonheur,
De parer le coeur d'or,
Et de se réveiller. Encore.  

dimanche 19 février 2012

Dimanche 19 février : La lettre

Elle est publique cette lettre,
Parce qu'elle doit l'être.
Et parce-qu'il suffit de mentir au monde,
Lorsque chaque jour on me demande,
Si je vais bien. 
Parce-qu'il suffit d'écrire des billets,
Qui n'ont pour réponse que l'écho du silence.
Et parce-qu'en pleine nuit,
Lorsque c'est l'angoisse qui vient frapper à la porte de vos rêves,
Vous éveillant d'un bond. 
Vous criant "Marche ou crève !"
Alors il faut dire les choses sans remords et sans trêve.
Il faut dire à celui - car il n'y en a qu'un - 
Qui a laissé votre âme, là au bord du chemin,
Qu'il vienne la ramasser.
Les mois ont passé et les saisons aussi.
Mais ne reste plus rien d'autre que dans ma vie,
Le doute intarissable et la douleur aussi,
D'une porte qui se ferme, sans pleure, même sans haine,
Et d'une voix qui dit :"Tu ne mérites qu'on t'aime."
D'abord c'est un mensonge auquel on ne croit pas.
Les nuits passent et les songes ne s'en libèrent pas.
Et les mots prennent forme dans la réalité,
Et chacun des faux pas viennent les conforter.
On arbore fièrement sur sa poitrine,
Un panneau de pierre qui porte l'inscription :
"Et je n'ai pas pleuré, moi, rose sans épine !"
Jusqu'au jour où l'on pleure pour la première fois,
D'avoir un jour lointain entendu cette voix,
Se demandant si elle n'avait aimé rien qu'une seule fois.
Et pourquoi si tel était le cas,
On ne se souvenait que des mots dit pour la dernière fois : 
"Tu mérites qu'on ne t'aime pas."


samedi 18 février 2012

Samedi 18 février : Pensées

Et c'est perdre son temps,
Que vivre sans aimer.
Plutôt souffrir.
Et si je dois mourir,
Aujourd'hui ou demain,
Que ce soit de chagrin.
Le temps aura fait son travail,
Et mon coeur le sien. 

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Les rêves de la veille
Laissés sur la route du réveil
Sont encore là, pas loin derrière
Et pèsent aussi lourd que les pierres.


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Je me suis vidée de mon encre.
Expirant sur ma page blanche.
Qu'on me recharge à balles réelles,
Sinon qu'on me balance.
 


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Quand le poète se tait,
C'est qu'il a trop à dire.
Et sa plume se fait,
Trop légère pour écrire,
Les mots d'un seul jet,
Et les "je" d'avenir. 

C'est le poids lourd,
Des maux qui rendent,
Muets et sourds.
C'est le poids plume,
Des mots qu'on pense,
Et qu'on consume. 

Samedi 18 février : les sourires des fous

Les sourires des fous,
Ou bien ceux des enfants.
Parlent avec les mots,
Qu'ont oublié les grands.
Qu'ont désapprit les sages.
Effaçant la candeur,
De leur livre d'images.  
Mais qu'elle est belle la folie...
Le dément ne pleure pas,
Il divague.
Jamais ne désespère,
Il passe de rêve en rêve,
Quand la raison le perd. 
S'étonnant du chemin sinueux,
Il le parcourt à quatre pattes.
Pour ne pas tomber,
C'est bien mieux. 
Il rit de ses propres misères.
Le coeur sur les épaules,
Et rien qu'un pied sur terre. 
Il emprunte les routes,
Tortueuses, 
Que les prudents ont laissé libres.
Et marche sur la trace,
Des autres, un peu trop ivres,
Qui cherchaient eux aussi,
Le bonheur pour survivre.

vendredi 17 février 2012

Vendredi 17 février : Echecs et dame !

Une image : 



Un texte :

Lasse d'être un jeu. Fables !
Parle si tu veux. Je trace..
Mais comme un bic bleu,
Qui n'a plus d'encre.
On m'appelle biquette,
Seulement quand on est en manque.
Jetable,
Juste bonne à écrire sur la table.
Jetable,
Qu'on retrouve en septembre au fin fond d'un cartable.

Lasse d'être un jeu.
Echec et mat.
Il y a échec,
Dès qu'on te mate.
Reine sans couronne,
Sur l'échiquier il y a maldonne.
Que des fous,
Pas un roi.
Plus souvent noir que blanc,
La dame n'a plus la foi.

Lasse d'être un jeu.
Origami, polygamie.
T'as la bonne paye,
Que si tu paye ta fesse.
Uno ! Fin d'jeu !
Fin de partie !
Moi je monnaie pas la tendresse.
Je ferai les 1000 bornes pour celui qui,
Dessinera tous mes sourires dans son pictionary.
En attendant messieurs les conquérants jouez à Risk,
Au lieu de prendre mon coeur pour un jeu de piste !

jeudi 16 février 2012

Jeudi 16 février : A l'ombre de nos rêves.

Une chanson : Words - Anthony David feat India Arie (juste parce-que j'adore cette chanson)




Une image : 


Un texte :

Pour qu'il y ait l'ombre,
La lumière doit se cacher quelque part.
Derrière les murs de nos espoirs,
Et les portes de nos milles combats.
Terrée dans nos faiblesses,
Enfouie dans nos secrets,
Sautant dès qu'on se blesse,
Pour infester nos plaies,
L'ombre est le fruit de nos peurs,
Dressée entre la lumière et nos coeurs.
Surgissant dès lors qu'on a baissé les bras.
Faisant taire la lueur, dans nos yeux et sous nos toits.
Mais ouvrez donc les yeux,
Qu'entre enfin le soleil !
L'obscur n'est qu'un hideux,
Pastiche du sommeil !
Mais ouvrez donc la yeux,
Car, là, dehors existe,
L'étincelle des cieux,
Qui sait rendre moins triste.
Mais ouvrez donc les yeux,
Pour avoir une chance,
De voir les jours heureux,
Et d'entrer dans la danse...

mercredi 15 février 2012

Mercredi 15 février : Aujourd'hui.

Dans la lumière d'un jour heureux,
Ou oublie les détours, des soirs sinueux,
Où la nuit s'en venait pour ne pas repartir.
C'est ce que l'on pensait, avant de voir venir,
Le matin plein de joie, qui dort sur nos paupières.
Aujourd'hui c'est l'espoir. Les pleures, c'était hier.

lundi 13 février 2012

Lundi 13 février : hibernation

Pâle et blême,
Les joues rosies par le froid.
L'inspiration ce soir ne vient pas.
Les muses hibernent,
Qui venaient à mon oreille,
Souffler les airs des poèmes,
Et les requiems de mon effroi. 
Et je n'ai rien à me mettre sous la plume.
Aucun des mots qui de coutume,
Viennent s'asseoir sur mes genoux,
Que je les mette bout à bout. 
Et je n'ai rien à me mettre sous la plume.
Qu'une page blanche sans lune,
Qui dort dans la nuit bien trop froide,
De mon inspiration malade. 

dimanche 12 février 2012

Dimanche 12 février : La promesse.

Une chanson : If I Ever fall In Love Again - reprise acapella par MPS (que je viens de découvrir) et franchement je préfère cette version à l'originale de Shai !



Un texte :

J'avais promis délirant de tristesse,
Remplie de larmes,
Et le coeur plein d'ivresse,
De n'aimer plus jamais.

J'avais dit la douleur,
Les doutes et puis les peurs,
De l'amour qui s'en vient,
Pour vous fendre le coeur.

J'ai écrit les "toujours",
Que l'on m'avait promis,
Hurlant que soit honni,
Le prochain qui les dit ! 


J'avais fait taire les contes,
De ces fées trop bavardes,
Pour ne plus croire aux fables,
Que l'on narre le soir.

J'avais fait le serment,
Et pourtant me voilà,
Reniant mes promesses,
Dès que je pense à toi.