Me connais tu ? Toi qui ne me connais pas.
Et le sais tu ? Je suis tout comme toi.
J'ai faim, j'ai peur, j'ai froid parfois ?
Je vis là-bas où toi tu ne vis pas.
Je pleure. Je meurs plus que je ne vis,
Je compte les heures et puis les grains de riz.
Tandis qu'au loin, toi, qui peut payer la vie,
N'entends plus rien, de nos larmes et nos cris.
Me connais tu ? Toi qui ne me connais pas.
Qui me regarde dans ton écran plasma.
Et le sais tu ? Je suis tout comme toi.
Je meurs de faim, si je ne mange pas.
samedi 17 mars 2012
Samedi 17 mars : Me connais tu ?
Samedi 17 mars : les rêves
Une chanson : Time composé par Hans Zimmer (BO d'Inception) dans une magnifique version live.
Un texte :
Rêves et murmures de la nuit.
Chatoyants, insensés, incompris.
Chatouillant les paupières au réveil,
Battant à la porte scellée de notre long sommeil.
Songes et mirages tournent avec le vent,
Soufflent sur les peurs cachées là en dedans.
Fugitifs de nos heures inconscientes,
Ephémères lumières, douces étoiles filantes,
Chimériques illusions, flottant sur le sillage,
De la réalité, des folies, des images.
Délires et papillons de nuits s'envolent au matin,
Laissant l'aurore pâle et le coeur sans rien.
Passagers de nos âmes pour un si long voyage,
Qu'on en garde la trace, même après leur passage.
mercredi 14 mars 2012
Mercredi 14 mars : poème de l'aube...
Les matins sont beaux, avec ou sans soleil.
Depuis que la nuit tu pares mon sommeil,
De milles et un sourires et de baisers de miel,
Qui jusqu'au lendemain font les journées plus belles.
Et l'aube est plus plus jolie, quand je songe aux instants,
Où nos éclats de rire semblent arrêter le temps.
Où la terre s'affranchie, de la pluie et du vent,
Protégeant cette nuit, mon coeur palpitant.
Et quand l'aurore point, derrière mes paupières,
Je te vois aujourd'hui comme tu étais hier,
Gardien de ces moments de bonheur si cher.
Demain seul dira s'ils étaient éphémères.
Pour l'heure j'éloignerai d'un geste de la main,
Mes peurs de la veille et mes quelques chagrins,
Les doutes et les mystères dont sera fait demain.
Peu importe après tout, ce qu'est notre dessein.
Depuis que la nuit tu pares mon sommeil,
De milles et un sourires et de baisers de miel,
Qui jusqu'au lendemain font les journées plus belles.
Et l'aube est plus plus jolie, quand je songe aux instants,
Où nos éclats de rire semblent arrêter le temps.
Où la terre s'affranchie, de la pluie et du vent,
Protégeant cette nuit, mon coeur palpitant.
Et quand l'aurore point, derrière mes paupières,
Je te vois aujourd'hui comme tu étais hier,
Gardien de ces moments de bonheur si cher.
Demain seul dira s'ils étaient éphémères.
Pour l'heure j'éloignerai d'un geste de la main,
Mes peurs de la veille et mes quelques chagrins,
Les doutes et les mystères dont sera fait demain.
Peu importe après tout, ce qu'est notre dessein.
lundi 12 mars 2012
Lundi 12 mars : voler un peu
Une chanson :
Une image :
Un texte :
Voler un peu.
Etre au dessus du vide.
Et puis fermer les yeux.
Voler encore.
Et savoir que la chute,
Blessera notre corps.
Voler quand même,
Jusqu'à la prochaine fois,
Qu'on connaîtra la peine.
Voler pareil,
A un oiseau blessé,
Qui se brûle les ailes.
Voler un peu,
Car il y'a bien un jour,
Où l'on volera mieux.
Lundi 12 mars : Aimer pour vivre ou vivre pour aimer ?
Une chanson : Cocoon de Jack Johnson
Un texte :
Il est vain de croire,
Que le bonheur habite,
Dans le trop long couloir,
Des coeurs qui s'agitent.
Et bien que les lumières,
D'un amour qui bat,
Encore naïf et fier,
Nous laissent souvent coi,
Il ne faut oublier,
Qu'un beau et froid matin,
Ce qui nous fait vibrer,
Nous laissera sans rien.
Et l'ardeur éphémère,
Que l'on s'était promis,
Nous laissera à terre,
Seul avec notre vie.
Et qu'en restera t-il,
Si l'on à tout donner,
A l'être volatil,
Que l'on avait aimé ?
Il ne reste rien.
Il restera trop peu.
Pour qu'on dise aller bien,
Sans abaisser les yeux.
Offrir, sans tout livrer.
Et ouvrir une porte,
Sans y laisser la clé.
Garder en quelques sortes,
Un peu les pieds sur terre,
Même quand le vent nous porte,
Vers un être si cher,
Que la folie l'emporte.
Et la fin des 'toujours',
Que l'on s'était promis,
Prouve que meurt l'amour,
Tandis que va la vie.
Faut-il aimer pour vivre,
Ou vivre pour aimer ?
Ou juste rester libre,
D'aimer sans tout donner.
Lundi 12 mars : Apprendre encore
Un texte : Inspiré par "H" et par tous ceux et celles qui sont tombés un jour d'un grand arbre que l'on appelle l'Amour, sans jamais osé y grimper à nouveau.
On va devoir apprendre encore,
A être, à vivre.
A être ivres,
De larmes et de trésors.
A espérer plus fort.
On va devoir apprendre,
A se donner un peu,
A recevoir, à deux,
A offrir sans reprendre,
Tant que la vie est tendre.
Encore on apprendra,
A donner sa confiance,
A laisser une chance,
A celui qui viendra,
Se glisser dans nos bras.
On apprendra toujours,
Que tout à une fin,
Mais gardons pour demain,
La peur des amours,
De la vie, de ses tours.
On va devoir apprendre encore,
Que l'on peut être heureux,
De rien. Ou de si peu.
Parce-que l'on est plus fort,
Que tous les mauvais sort
On va devoir apprendre,
A tomber sans pleurer,
Puis à se relever.
Renaître de ses cendres.
Réapprendre à aimer.
On va devoir apprendre encore,
A être, à vivre.
A être ivres,
De larmes et de trésors.
A espérer plus fort.
On va devoir apprendre,
A se donner un peu,
A recevoir, à deux,
A offrir sans reprendre,
Tant que la vie est tendre.
Encore on apprendra,
A donner sa confiance,
A laisser une chance,
A celui qui viendra,
Se glisser dans nos bras.
On apprendra toujours,
Que tout à une fin,
Mais gardons pour demain,
La peur des amours,
De la vie, de ses tours.
On va devoir apprendre encore,
Que l'on peut être heureux,
De rien. Ou de si peu.
Parce-que l'on est plus fort,
Que tous les mauvais sort
On va devoir apprendre,
A tomber sans pleurer,
Puis à se relever.
Renaître de ses cendres.
Réapprendre à aimer.
vendredi 9 mars 2012
Vendredi 9 mars : Et je ne pleure plus
Une chanson :
Une photo :
Un texte :
Une photo :
Un texte :
Il est de ces matins,
Qui sentent bon l'odeur,
Du printemps qui s'en vient,
Et des petits bonheurs.
Où rien ne compte plus,
Et où le temps s'arrête,
Où l'on sourit ému,
Et la quiétude en tête.
Il est de ces matins,
Où rien que la douceur,
De la lumière qui point,
Respire la candeur.
Il est de ces matins,
Qui sentent bon l'odeur,
Du printemps qui, serein,
Semble arrêter les heures.
Le soleil caresse,
De là-haut mes bras nus.
Ici bas rien ne presse.
Et je ne pleure plus.
jeudi 8 mars 2012
Jeudi 8 mars : je dis "vague"
Une photo :
Un texte :
Je dis "vague".
Et l'écume m'enlace.
Je divague,
Et plus rien ne se passe.
Car là sur mon radeau,
De brindilles et de peines,
Je vois tous les halos,
De la terre lointaine.
Et le phare des fous,
Et celui de la vie.
Je rame encore un peu,
Et puis déjà j'y suis.
Un pied posé à terre,
Le coeur encore ailleurs.
L'âme sur le rivage,
Et l'humeur meilleure.
Et quelque part là,
Gravé au creux de moi,
Ce long, si long voyage,
Qui ne m'acheva pas.
Et là-bas mon radeau,
De brindilles et de peines,
Amarré aux sanglots,
Que j'ai versé sans gêne,
Me semble minuscule,
Et bientôt disparaît.
Je dis "vague",
Et l'écume m'enlace.
Je divague,
Et c'est pleine d'audace.
Que j'ai atteint la rive,
Le bonheur et la grâce.
Jeudi 8 mars 2012 : Et demain ?
Une chanson :
Un texte :
Pour une fois,
Je ne répondrai pas.
A ces milles questions,
A cette petite voix,
Qui me demandent tout bas,
Si je fais bien, ou pas.
Et je dis quoi,
Quand je parle de toi ?
Je ne dis rien,
D'autre que je suis bien.
Et pour demain ?
Demain on verra bien.
Pour une fois,
Je ne répondrai pas.
A cet instinct,
Et ce sentiment vain,
Qui me dictent tout bas,
D'être autrement que moi.
Et je ferai taire au milieu de la nuit,
Les énigmes et les "si",
Les "Si cette fois-ci"
Qui m'éveillent à minuit,
Pour savoir si demain...
... Demain on verra bien.
lundi 5 mars 2012
Lundi 5 mars : vivre plutôt qu'écrire
Une chanson : Le tourbillon de la vie
L'espoir et puis la haine.
L'amour et les yeux verts,
Les yeux bleus et la chair.
Elle a noté l'errance,
Et la désespérance.
Le calme et la tempête,
Et les coeurs en fête.
Elle a gravé les sentiments,
Dans cet immense cahier blanc,
Où la vie ne prenait de sens,
Que dans son élégante danse.
Elle a tourbillonné,
Embrassé les sonnets,
Caressé les images,
Et peint tant de visages.
Mais le tient ce matin,
Je n'en dirai plus rien,
D'autre que le silence,
Paisible et plein de sens,
D'un sourire que l'on sait,
D'un coeur que l'on tait.
D'une main que l'on pose,
Et qui vaut milles choses.
Je n'en dirai plus rien,
Puisque je n'ai pas un,
Seul mot pour écrire,
Tes doux éclats de rire.
Et qu'une fois, rien qu'une,
Je veux voir la lune,
Et ne pas m'endormir,
Pour vivre, plutôt qu'écrire.
vendredi 2 mars 2012
Vendredi 2 mars : Sans arme et sans indice
On m'avait prévenu,
Que j'avancerai nue,
Que j'avancerai seule,
Que j'irai sans complice,
Sans arme et sans indice.
On m'avait annoncé,
On m'avait annoncé,
Que le chemin serai,
Sinueux, imparfait.
Et que jusqu'au linceul,
Et que jusqu'au linceul,
Je n'aurai de tutelle.
On m'avait dit :
On m'avait dit :
"Tu seras solitaire,
Et même tes amis,
Te laisseront à terre."
On m'avait murmuré :
"Je serai toujours là,
Jusqu'au jour où, ma belle,
Je ne le serai pas."
Mais je n'ai rien voulu,
Entendre de tout ça.
J'ai donné sans retenue,
J'ai donné sans retenue,
J'ai tout donné de moi.
Et j'aurai pu, déçue,
Et j'aurai pu, déçue,
Haïr les autres, et moi.
Mais je suis née pour aimer,
Mais je suis née pour aimer,
Pour ne pas perdre foi.
Pour croire encore en ceux,
Pour croire encore en ceux,
Qui ne méritent pas,
Qu'on leur tendent la main,
Quand eux, ne le font pas.
Je suis née pour aimer,
Je suis née pour sourire.
Je ne sais détester,
Je ne sais détester,
Je ne sais pas honnir.
Je ne sais mépriser,
Je ne sais mépriser,
Je ne sais pas maudire.
Mais j'ai appris les règles,
Mais j'ai appris les règles,
Je saurai m'en servir.
Car désormais je sais,
Car désormais je sais,
Que j'avancerai nue,
Que j'avancerai seule,
Que j'irai sans complice,
Sans arme et sans indice,
Puisque dans cette vie,
On a trop peu d'amis.
dimanche 26 février 2012
Dimanche 26 février : Une terre
Et après ?
Après la chute,
Après l'orage ?
Que reste t-il,
De nos mirages ?
Rien n'est plus,
Et tout reste à construire.
Une terre si vierge,
Qu'on pourrait y bâtir,
Les temples de la vie,
Et tout un avenir.
Une terre si neuve,
Que d'un simple soupir,
Tout peut y prendre forme,
Ou tout peut s'y détruire.
Une terre sauvage,
Où l'on découvre encore,
Des milliers de trésors,
Forgés de sang et d'or.
De larmes et de soleil.
D'amour.
D'un peu de haine.
Une terre cruelle,
Façonnée par le temps,
Où les oiseaux chantaient,
Il y'a longtemps, pourtant.
Une terre d'après...
D'après la nuit, le vent.
Une terre d'avant,
Avant les pluies d'antan.
Après la chute,
Après l'orage ?
Que reste t-il,
De nos mirages ?
Rien n'est plus,
Et tout reste à construire.
Une terre si vierge,
Qu'on pourrait y bâtir,
Les temples de la vie,
Et tout un avenir.
Une terre si neuve,
Que d'un simple soupir,
Tout peut y prendre forme,
Ou tout peut s'y détruire.
Une terre sauvage,
Où l'on découvre encore,
Des milliers de trésors,
Forgés de sang et d'or.
De larmes et de soleil.
D'amour.
D'un peu de haine.
Une terre cruelle,
Façonnée par le temps,
Où les oiseaux chantaient,
Il y'a longtemps, pourtant.
Une terre d'après...
D'après la nuit, le vent.
Une terre d'avant,
Avant les pluies d'antan.
samedi 25 février 2012
Samedi 25 février : Je vais bien ne t'en fais pas
Je suis la parfaite image de l'imperfection.
Fillette pas trop sage dont on ne sait le nom.
Je suis la force faible cassée par les silences.
Et là quand je me brise, il n'y a pas d'ambulance.
On me répétera encore une fois,
"Je ne m'inquiète pas. Toi tu t'en sortira."
A feindre le courage, tous finissent par y croire.
Et la lumière ? Qui la rallumera ?
Puisque j'ai prétendu,
N'avoir pas peur du noir....
Je suis la forcenée que rien ne brise,
L'insensée que rien ne démolit.
Et qui un jour lasse, s'envole avec la bise,
Puisqu'ici rien ne va et rien ne réussit.
Mais je vais bien ne t'en fais pas,
J'avancerai encore une fois,
Si c'est ce qu'on attend de moi..
vendredi 24 février 2012
Samedi 25 février : Je vous emmerde !
Je ne veux pas sourire.
Je vous emmerde.
Vous, le monde, la vie,
Votre morale de merde.
Je ne veux pas sourire.
Car quand je vois vos faces,
Une sale voix me dit :
"Allez, casses toi et traces !"
Je ne veux pas sourire,
Même pas par politesse.
Encore moins vous nourrir,
Dans vos délires ! Laisse...
Moi donc faire la gueule,
Et te traiter de peste.
Laissez moi vous vomir,
Et Dieu fera le reste.
Je ne veux pas aimer,
Ca, j'ai déjà donné.
Qu'on me traite de traînée,
S'il le faut, je suis parée.
Je ne veux pas dormir,
Vous êtes mon cauchemar.
Pitié laissez moi fuir,
Ou juste changer de trottoir.
Je ne veux pas qu'on juge,
Mes fesses ni mes gestes,
Mes dires, mes textes,
Mes délires et mes actes,
Là on risque l'impact.
Les poings et non la plume,
Ma haine comme une enclume,
Enterrera vos faces,
Et vos coeurs de glace.
On m'avait prévenue,
Mais c'était pas convenu,
Pas convenu comme ça,
Entre le monde et moi.
Moi je devais aimer,
Tous et même chacun.
Avancer pour aider,
Et pour faire le bien.
Moi je devais lutter,
En écrivant la nuit,
Un peu d'espoir et puis,
Même de la poésie.
On m'a traité de folle,
Quand j'ai osé crier,
Que chacun à sa chance,
Que nous devons s'aider.
Que nous devons s'aimer.
D'accord mais pour quoi faire ?
A quoi bon croire en l'homme,
Quand il marche en arrière ?
A quoi bon faire confiance,
Si ce n'est pour se perdre ?
L'homme est un chien sans race,
Que la rage rend pervers.
L'humain est un vaurien,
Qu'un rien peut rendre con.
Quand on lui tend la main,
Il y naît l'abjection.
Alors je ne veux plus sourire.
Je vous emmerde.
Vous, le monde, la vie,
Votre morale de merde.
Je vous emmerde.
Vous, le monde, la vie,
Votre morale de merde.
Je ne veux pas sourire.
Car quand je vois vos faces,
Une sale voix me dit :
"Allez, casses toi et traces !"
Je ne veux pas sourire,
Même pas par politesse.
Encore moins vous nourrir,
Dans vos délires ! Laisse...
Moi donc faire la gueule,
Et te traiter de peste.
Laissez moi vous vomir,
Et Dieu fera le reste.
Je ne veux pas aimer,
Ca, j'ai déjà donné.
Qu'on me traite de traînée,
S'il le faut, je suis parée.
Je ne veux pas dormir,
Vous êtes mon cauchemar.
Pitié laissez moi fuir,
Ou juste changer de trottoir.
Je ne veux pas qu'on juge,
Mes fesses ni mes gestes,
Mes dires, mes textes,
Mes délires et mes actes,
Là on risque l'impact.
Les poings et non la plume,
Ma haine comme une enclume,
Enterrera vos faces,
Et vos coeurs de glace.
On m'avait prévenue,
Mais c'était pas convenu,
Pas convenu comme ça,
Entre le monde et moi.
Moi je devais aimer,
Tous et même chacun.
Avancer pour aider,
Et pour faire le bien.
Moi je devais lutter,
En écrivant la nuit,
Un peu d'espoir et puis,
Même de la poésie.
On m'a traité de folle,
Quand j'ai osé crier,
Que chacun à sa chance,
Que nous devons s'aider.
Que nous devons s'aimer.
D'accord mais pour quoi faire ?
A quoi bon croire en l'homme,
Quand il marche en arrière ?
A quoi bon faire confiance,
Si ce n'est pour se perdre ?
L'homme est un chien sans race,
Que la rage rend pervers.
L'humain est un vaurien,
Qu'un rien peut rendre con.
Quand on lui tend la main,
Il y naît l'abjection.
Alors je ne veux plus sourire.
Je vous emmerde.
Vous, le monde, la vie,
Votre morale de merde.
Vendredi 24 février : les étoiles brillent avant de partir
Regardes là s'éteindre.
Elle brille de milles feux.
Et tente en vain de feindre,
Sa place dans les cieux.
Les étoiles étincellent,
Avant d'abandonner,
Et luisent dans le ciel,
Qu'on ne les voit faner.
Feignant d'être si belle,
Qu'on en oublierait presque,
Qu'elles font partie de celles,
Qui tendent à disparaître.
Elles viennent avec la nuit,
Et s'en vont au matin.
Tant pis si elle s'enfuit,
Une autre naîtra demain.
Et puis toi au réveil,
Tu auras oublié,
Qu'hier sous le ciel,
Tu l'avais tant aimé.
Les étoiles filantes,
Sont nées pour s'éclipser.
Ephémères attachantes,
Qui ne font que passer.
Elles éclairent le soir,
Rien qu'une infime seconde.
Puis s'en vont seules choir,
Quelque part dans l'ombre.
Elle brille de milles feux.
Et tente en vain de feindre,
Sa place dans les cieux.
Les étoiles étincellent,
Avant d'abandonner,
Et luisent dans le ciel,
Qu'on ne les voit faner.
Feignant d'être si belle,
Qu'on en oublierait presque,
Qu'elles font partie de celles,
Qui tendent à disparaître.
Elles viennent avec la nuit,
Et s'en vont au matin.
Tant pis si elle s'enfuit,
Une autre naîtra demain.
Et puis toi au réveil,
Tu auras oublié,
Qu'hier sous le ciel,
Tu l'avais tant aimé.
Les étoiles filantes,
Sont nées pour s'éclipser.
Ephémères attachantes,
Qui ne font que passer.
Elles éclairent le soir,
Rien qu'une infime seconde.
Puis s'en vont seules choir,
Quelque part dans l'ombre.
mercredi 22 février 2012
Mercredi 22 février : De l'ennui
Une chanson :
Un texte :
Le temps file, s'évade.
Les jours passent, maussades.
Les pages blanches des agendas,
Finissent par se noircir pas à pas.
Mais rien n'a vraiment trop de sens,
Que l'on sommeille ou que l'on danse.
On peut tout fuir, ainsi que le néant.
L'ennui revient à grands pas de géant.
Alors, on s'échinera à vivre,
La vie comme un grand bateau ivre.
Où rien ne nous arrêtera,
Car nous n'en avons pas le choix.
Tous dans une grande galère,
On ramera à vent contraire,
Et on hissera le grand voile,
Qui cache nos peurs et nos râles.
Chercher à profiter des heures,
Qu'il nous reste. Voilà le leurre.
Et les user toutes une à une,
Jusqu'au moment où plus aucune,
N'aura le goût ni la saveur,
De la passion et du bonheur.
Jusqu'à l'instant où les secondes,
Elles mêmes nous sembleront si longues,
Qu'on sacrifiera notre vie,
Pour ne pas sombrer dans l'ennui.
Mercredi 22 février : La raison
La raison claque sur la langue au matin,
Frappe à la porte du coeur, s'enlace dans nos mains.
Et la raison résonne,
Echo de nos personnes,
Reflet de nos silences,
Nous prenant dans sa danse.
Et la raison, sauvage,
S'en vient et puis s'en va.
Laissant le doute sage,
Murmurer "C'est comme ça."
Laissant sur nos visages,
Un sourire béa.
Et la raison éclôt,
Dans l'oeil du soleil.
Puis s'en va aussitôt,
Parée de nos sommeils.
Laissant les rêves beaux,
Et les jours pareils.
Car la raison ne se dit pas,
Et ne s'explique pas toujours.
Frappe à la porte de nos choix,
Et puis déraisonne à son tour.
Car la raison n'existe pas,
Elle n'est qu'un onirique recours.
Frappe à la porte du coeur, s'enlace dans nos mains.
Et la raison résonne,
Echo de nos personnes,
Reflet de nos silences,
Nous prenant dans sa danse.
Et la raison, sauvage,
S'en vient et puis s'en va.
Laissant le doute sage,
Murmurer "C'est comme ça."
Laissant sur nos visages,
Un sourire béa.
Et la raison éclôt,
Dans l'oeil du soleil.
Puis s'en va aussitôt,
Parée de nos sommeils.
Laissant les rêves beaux,
Et les jours pareils.
Car la raison ne se dit pas,
Et ne s'explique pas toujours.
Frappe à la porte de nos choix,
Et puis déraisonne à son tour.
Car la raison n'existe pas,
Elle n'est qu'un onirique recours.
lundi 20 février 2012
Lundi 20 février : l'aube
Le ciel est bleu.
La terre rougit sous ses caresses.
Le soleil veut,
Se réveiller mais rien ne presse.
Il est l'aube.
L'heure passive qui enchante,
Telle une ode,
Que l'on murmure et que l'on chante.
Il est tôt,
Sous les grands yeux bleus du soleil,
Et bientôt,
Ce sera la fin du sommeil.
Il est l'heure,
Sur le carillon du bonheur,
De parer le coeur d'or,
Et de se réveiller. Encore.
dimanche 19 février 2012
Dimanche 19 février : La lettre
Elle est publique cette lettre,
Parce qu'elle doit l'être.
Et parce-qu'il suffit de mentir au monde,
Parce qu'elle doit l'être.
Et parce-qu'il suffit de mentir au monde,
Lorsque chaque jour on me demande,
Si je vais bien.
Parce-qu'il suffit d'écrire des billets,
Qui n'ont pour réponse que l'écho du silence.
Et parce-qu'en pleine nuit,
Et parce-qu'en pleine nuit,
Lorsque c'est l'angoisse qui vient frapper à la porte de vos rêves,
Vous éveillant d'un bond.
Vous criant "Marche ou crève !"
Alors il faut dire les choses sans remords et sans trêve.
Il faut dire à celui - car il n'y en a qu'un -
Qui a laissé votre âme, là au bord du chemin,
Qu'il vienne la ramasser.
Les mois ont passé et les saisons aussi.
Mais ne reste plus rien d'autre que dans ma vie,
Les mois ont passé et les saisons aussi.
Mais ne reste plus rien d'autre que dans ma vie,
Le doute intarissable et la douleur aussi,
D'une porte qui se ferme, sans pleure, même sans haine,
Et d'une voix qui dit :"Tu ne mérites qu'on t'aime."
D'abord c'est un mensonge auquel on ne croit pas.
Les nuits passent et les songes ne s'en libèrent pas.
Les nuits passent et les songes ne s'en libèrent pas.
Et les mots prennent forme dans la réalité,
Et chacun des faux pas viennent les conforter.
On arbore fièrement sur sa poitrine,
Un panneau de pierre qui porte l'inscription :
"Et je n'ai pas pleuré, moi, rose sans épine !"
Jusqu'au jour où l'on pleure pour la première fois,
D'avoir un jour lointain entendu cette voix,
Se demandant si elle n'avait aimé rien qu'une seule fois.
Et pourquoi si tel était le cas,
Se demandant si elle n'avait aimé rien qu'une seule fois.
Et pourquoi si tel était le cas,
On ne se souvenait que des mots dit pour la dernière fois :
"Tu mérites qu'on ne t'aime pas."
samedi 18 février 2012
Samedi 18 février : Pensées
Et c'est perdre son temps,
Que vivre sans aimer.
Plutôt souffrir.
Plutôt souffrir.
Et si je dois mourir,
Aujourd'hui ou demain,
Que ce soit de chagrin.
Le temps aura fait son travail,
Le temps aura fait son travail,
Et mon coeur le sien.
------------------------
Les rêves de la veille
Laissés sur la route du réveil
Sont encore là, pas loin derrière
Et pèsent aussi lourd que les pierres.
------------------------
Je me suis vidée de mon encre.
Expirant sur ma page blanche.
Qu'on me recharge à balles réelles,
Sinon qu'on me balance.
------------------------
Quand le poète se tait,
C'est qu'il a trop à dire.
Et sa plume se fait,
Trop légère pour écrire,
Les mots d'un seul jet,
Et les "je" d'avenir.
C'est le poids lourd,
Des maux qui rendent,
Muets et sourds.
C'est le poids plume,
Des mots qu'on pense,
Et qu'on consume.
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