Affichage des articles dont le libellé est Lauryn Hill. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Lauryn Hill. Afficher tous les articles

dimanche 1 janvier 2012

Dimanche 1er janvier 2012 : bonne année !

Une chanson : Deux soyons fous, c'est jour de fête après tout ! Des classiques bien sur... Mais chantés avec tellement d'émotions. Extrait du concert "Tribute to Bob Marley" en 1999. Je vous laisse apprécier !




Une image :


Un texte :


Ce soir, c’est jour de fête. A minuit il fait noir.
Et pourtant, on célèbre les lueurs d’espoir.
La perspective d’un demain différent,
Comme si cette nuit devait figer le temps.
Sans crainte ni peur, on laisse le matin,
Nous toucher du bout des doigts, nous frôler de la main.
On garde les meilleurs voeux dans un coin de nos coeurs,
Ceux qui cachent nos doutes et apaisent nos peurs.
On donne aux autres un peu de l’amour,
Que l’on avait gardé durant 364 jours.
On glisse ses doigts dans les cheveux de ceux qu’on aime.
On les serre dans nos bras, leur souhaitant moins de peine.
A grands coups de déclarations, sonne le glas de l’an passé,
Et l’on espère celui qui vient plein de félicité.
Alors oui, on peut croire rien que pour une nuit,
Et remercier le ciel d’être là, bien en vie.
Aspirer au bonheur, pour l’année qui s’en vient.
Car croire en son destin, c’est lui tendre la main.




mercredi 21 décembre 2011

Mercredi 21 décembre 2011 : a poil les poètes !

Une chanson : Lourde ! Très très lourde ! His Eye Is On The Sparrow chantée par Lauryn Hill et Tanya Blount... Si si, enregistrée (je crois) pendant le tournage de mon film culte, Sister Acte 2.



Une image : Parce-que lorsqu'on se donne à lire, on se donne à voir aussi...


Un texte :


De l’envie d’écrire, du bonheur d’y arriver.
On s’y laisse vivre, sans avoir rien n’à y gagner.
On se laisse lire, dans la peur du rejet,
Délivré, livré, nu,
On a donné à voir nos heures ingénues.

« Lis sur cette page, chacune des mes cicatrices,
Et vois entre les lignes mes sourires audacieux.
Que ma prose te conduisent à travers les abysses.
Les mots te guideront si tu ouvres les yeux. »

On donne un peu de soi,
Beaucoup de ses secrets.
Et on meurt parfois,
La plume sur le papier,
Et le coeur à l’envers de n’avoir rien noté.
Et de n’avoir pas su, partager ses pensées.
De l’envie d’écrire, du bonheur d’y arriver.
On s’y blesse plus qu’on ne s’y console,
A coup de métaphores, à coup de paraboles.
Mais chaque nouveau matin,
Délivré, livré, nu,
On s’évertue encore à aligner des lettres,
Sans savoir si un jour, chacune sera lue.
Et si le verbe Ecrire, deviendra le verbe Etre.